Un marché porteur

Une croissance
constante sur bien
des aspects

Médaille d’argent depuis 2018 au classement des meilleurs pays de la planète, le Canada reste, aux yeux du monde, un modèle de rempart contre l’instabilité.

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Les raisons du succès

Une croissance continue
L'engouement suscité par le pays à la feuille d’érable s’explique par une décennie de croissance économique à la tête des pays membres du G7, par des institutions stables, un système bancaire reconnu à l’international et une très bonne qualité de vie. Avec 2,1% de 2014 à 2017 et un chiffre identique prévu en 2018/2019, le Canada affiche l’une des meilleures croissances du PIB au sein des membres du G7. Son sérieux budgétaire et un système bancaire classé 2e mondial rassurent les investisseurs. C’est la crise financière mondiale de 2008 qui a mis en lumière cette stabilité financière, une réglementation exemplaire et l’extrême prudence des établissements canadiens, acteurs fondamentaux de l’économie du pays.
Fort taux d’emploi, chômage bas
État dynamique s’il en est, le Canada crée chaque année de nombreux emplois et présente une croissance positive. En 2020, ce ne sont pas moins de 40 000 emplois qui ont été créés chaque trimestre. À cela s’ajoute un taux de chômage exceptionnellement bas de 5,6 % (le plus bas enregistré depuis 1976).
Autres facteurs positifs d’un marché florissant : la hausse rapide des loyers (+ 29 % ces 10 dernières années), le coût de la vie relativement bas (même les villes les plus chères du Canada s’avèrent encore très avantageuses par rapport à d’autres cités dans le monde), une qualité de vie que l’OCDE place au 1er rang des pays du G7 (devant les États-Unis et l’Allemagne), des taux d’intérêt bas, une forte demande locative et une économie diversifiée.

Carolyn A. Wilkins, première sous-gouverneur, soulignait d’ailleurs cette particularité lors d’un récent discours à The Associates de l’Asper School of Business : « La diversité peut prendre de nombreuses formes. J’aimerais m’attarder sur deux formes qui se rapportent à l’économie canadienne. La première est la diversité relative à la structure industrielle de notre pays. Autrement dit, la gamme des biens et services produits au Canada. La deuxième forme de diversité, sur laquelle je souhaite me pencher davantage aujourd’hui, est liée aux sources de croissance économique. En règle générale, même si la croissance peut varier d’un trimestre à l’autre, elle est plus susceptible d’être durable à moyen terme si ses sources sont diversifiées. »
L'immigration, booster d'économie
En 2019, le Canada a atteint son plus haut niveau d’admissions de résidents permanents de son histoire récente, avec 341 180 admissions, soit 6,3 % de plus qu’en 2018. Choisis selon un ensemble de critères qui correspond aux besoins du pays, les nouveaux arrivants sont rapidement et complètement intégrés, bénéficiant, par exemple, des mêmes avantages sociaux que les Canadiens. Cette volonté gouvernementale d’accroître le nombre d’habitants, via les immigrants, trouve une explication dans sa faible densité de population : le Canada est plus étendu que les États- Unis, mais il compte dix fois moins d’habitants avec une faible densité de 3,7 habitants par km2.

Le marché de l'immobilier

Si certains secteurs ont souffert lors de la dernière crise financière mondiale, l’immobilier – et plus particulièrement l’immobilier commercial – a su tirer son épingle du jeu, surfant sur la dynamique économique du Canada. Pour 2019, comme en 2018, le CBRE (Groupe de Conseil en Immobilier d’Entreprise) n’envisage pas que l’immobilier canadien devienne victime de son succès. Les perspectives du CBRE mettent en avant une demande locative accrue, résultat de grands centres urbains qui arrivent à saturation ; d’où une hausse attendue des loyers qui pourraient atteindre des sommes record. Répondre à cette demande locative entraînera inévitablement de nouveaux projets de constructions. La Commission de la Construction du Québec annonce des mises en chantier significatives, avec quelques 42 000 unités. Les ventes de terrains devraient, quant à elles, continuer à afficher des prix record. À titre d’exemple, le prix moyen pour un are de terrain à faible densité au Grand Toronto (pour l’aménagement d’habitations unifamiliales ou en rangée), devrait s’établir au-dessus d’1 M$, une première depuis la hausse de 382 000 $ l’acre ces dix dernières années. En conclusion, et au vu des faits précédemment cités, les volumes d’investissements pourraient atteindre des sommets encore jamais égalés.

Bien-être
1er avec 7,78/8
Classement des pays
du G7

Paix
1er à l'indice mondial de
la paix devant le Japon & l'Allemagne

Justice
1er rang à l'échelle mondiale devant le Royaume-Uni & l'Allemagne

Sécurité
1er rang à l'échelle mondiale devant l'Allemagne & le Royaume-Uni

Égalité des chances
1er rang à l'échelle mondiale devant le Royaume-Uni & les USA

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choisi Montréal ?

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